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Master Biodiversité Écologie Évolution ( BEE )

Stages à l'étranger: témoignages

Témoignage Master BEE parcours FOGEM - Stage ERASMUS en Italie- Mélanie Paulmery

Je pense que faire un stage à l’étranger permet de se crée des contacts et un réseau, d’apprendre de nouvelle technique de travail. On montre également notre mobilité, et capacité d’adaptation à un environnement qu’on ne connait pas. C’est un gros point positif dans le CV. De plus, avec l’immersion totale on améliore forcément son anglais peu importe le niveau de base. On peut même commencer l’apprentissage d’une nouvelle langue.

Mon sujet de stage porte sur les méduses : "Population dynamics, trophic interactions, and exploitation of a novel nutraceutical and pharmaceutical marine resource : the Mediterranean sea lung, Rhizostoma pulmo". Je suis pour 6 mois à l'Université de Salento au sud de l'Italie.

 

 

Je fais beaucoup de recherche bibliographique pour être au point au niveau des différentes manipulations que je serais amené à effectuer. Des sorties sur le terrain sont prévues afin de récupérer les méduses qui me serviront lors des manips. L’objectif final serait de publier mes résultats.  En parallèle de mon projet, j’aide certaines personnes du labo sur leur projet, ça me permet d’acquérir de nouvelle connaissance.

Même si ça peut paraitre être une démarche difficile au début, c’est une expérience enrichissante autant au niveau professionnel que personnel. Il faut se lancer et ne pas avoir peur de demander de l’aide et des conseils.

 

 

 

 

Témoignage Master BEE 1ère année - ERASMUS + Suède (Univ. Lund) - Lucas Prost

J’ai décidé de partir en Erasmus pendant un an dès mon entrée à l’Université Lille 1 en Licence 2 Biologie des Organismes et des Populations. Cependant, j’ai préféré prendre mon temps pour préparer cet échange, je suis donc parti en Master 1. Cet échange Erasmus est pour moi une façon de m’immerger dans un autre pays, découvrir une nouvelle culture, un nouveau système universitaire et surtout rencontrer des gens venant de partout dans le monde. Partir dans un pays scandinave est aussi efficace pour s’améliorer en anglais.

Mon échange dure une année scolaire, puisque c’est la durée maximale d’un échange Erasmus. Je suis parti en Suède, à l’université de Lund. Cette université est, je crois, la meilleure de Suède. Elle propose également des cours très intéressants en Ecologie. Les universités suédoises sont en général très bonnes pour étudier les sciences de l’environnement.

Le travail à fournir est très différent entre les universités de Lund et de Lille, qualitativement et quantitativement. Fini les soirées bachotage sans fin avant les partiels. En Suède, les cours ne sont pas donnés tous en même temps, un seul cours à la fois ; ils durent un général deux mois, valent 15 crédits et l’examen est passé à la fin. Ils sont en général beaucoup plus simples à avoir que les examens que j’ai eu à Lille. Il faut néanmoins fournir un travail raisonnable et constant durant toute la période du cours, à travers la lecture d’articles scientifiques, la préparation de présentation, etc. Cette différence pourrait cependant n’être que la différence entre licence et master, mais d’après les étudiants en master à Lille 1 cette année, c’est surtout une différence d’enseignement. Puisqu’il n’est pas nécessaire de passer des heures à apprendre des choses par cœur, il me reste pas mal de temps libre. Je le passe beaucoup à voyager durant les weekends et à rencontrer le soir des amis dans les « Nations », sortes d’associations/pubs étudiants.

 

 

Témoignage Master BEE parcours FOGEM - Stage ERASMUS en Finlande - Marion Laventure

J’ai commencé ma Licence à l’université de Nantes puis j’ai fait ma Licence 3 et mon Master à l’université de Lille 1.

J’ai fait le choix de réaliser mon stage à l’étranger car je pense que c’est une expérience importante aussi bien au niveau professionnel que personnel. Cela demande d’être capable de communiquer en anglais, de s’adapter à des conditions de travail différentes et d’être confronté à des problématiques que nous n’avons pas forcément en France.

Mon stage, de 6 mois, a lieu à Joensuu en Finlande. Il se fait avec deux organismes : « Karelia University of Applied Sciences » et la coopérative « Snowchange ». L’étude porte sur le bassin versant de la rivière Jukajoki qui a été fortement impacté par l’activité humaine : exploitation de tourbière, rejets industriels, modification des cours d’eau…. Désormais, le bassin versant, et notamment la rivière Jukajoki, sont sujets à une forte acidification et à de l’eutrophisation. Le sujet précis de mon stage reste encore à définir mais il portera, à priori, sur le ré-ensauvagement de l’ancien site d’exploitation de tourbière, qui est aujourd’hui une zone humide reconnue pour son importance pour les populations aviaires.

Les journées ne se ressemblent pas. Parfois je reste chez moi pour faire de la bibliographie, parfois je suis toute la journée sur le terrain avec d’autres étudiants finlandais. Grâce à l’université de Karelia, j’ai la possibilité de suivre les cours de finlandais avec les étudiants ERASMUS de ce semestre ainsi que des cours de SIG. Le coût de la vie est quasiment le même qu’en France sauf pour les transports en commun qui sont plus chers.

Comme conseil, je dirais qu’il ne faut pas hésiter à aller en Finlande. Les finlandais sont des gens toujours prêts à vous aider et très gentils. Et pour ce qui est du froid, il suffit d’être bien équipé. Ici, il existe de nombreux magasins de seconde main, avec un bon rapport qualité-prix, dans lesquels vous pouvez trouver tous ce dont vous avez besoin.